Mondial 2026: expiration de visa, changements de dernières minutes, l'équipe d'Iran s'estime «opprimée»

Mondial 2026: expiration de visa, changements de dernières minutes, l'équipe d'Iran s'estime «opprimée»

Le visa américain de l'attaquant iranien Mehdi Torabi a expiré après son entrée aux États-Unis, où son équipe a disputé son premier match du Mondial la nuit dernière, selon l'agence de presse officielle iranienne Irna mardi 16 juin.

Publié le : 16/06/2026 - 16:01

Si tous les autres joueurs ont reçu avant le début de la Coupe du monde « des visas leur permettant d'entrer et de ressortir des États-Unis à plusieurs reprises, celui de Torabi n'était valable que pour une seule entrée », a rapporté Irna.

« Après le voyage de l'équipe à Los Angeles pour la rencontre face à la Nouvelle-Zélande et à la conclusion de ce match, le visa de Torabi a expiré », écrit l'agence iranienne. La Fédération « a entamé des démarches pour obtenir un nouveau visa, afin qu'il puisse accompagner l'équipe nationale pour ses prochains matches », poursuit-elle.

Les États-Unis et les organisateurs du tournoi n'ont pas réagi dans l'immédiat. Ce problème intervient alors que la délégation iranienne a déjà été confrontée à plusieurs soucis liés aux visas. Une quinzaine de membres de la délégation se sont vu refuser un visa américain.

Des perturbations qui affectent l'équipe

De son côté, l'entraîneur iranien Amir Ghalenoei a ⁠estimé que son ​équipe était « opprimée » en raison de changements de dernière minute dans son programme de déplacement, provoqués par la guerre déclenchée fin ​février par les États-Unis et Israël contre l'Iran.

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S'exprimant après le match nul arraché lundi face à la Nouvelle-Zélande pour le premier match de Coupe du monde à Los Angeles de son équipe, il a noté que ses perturbations avaient affecté ​les performances de ‌cette dernière. La Fédération iranienne de football avait en dernière minute négocié l'installation du ⁠camp de base de l'équipe dans la ville frontalière mexicaine de Tijuana et non pas dans l'État américain de l'Arizona comme initialement prévu.

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Des difficultés à l'aéroport de Los Angeles

Des responsables iraniens ont ‌noté le mois dernier que le personnel encadrant de l'équipe de football avait dû patienter longtemps ⁠avant d'obtenir leurs visas américains, ajoutant que certains membres de l'encadrement ne l'avaient pas reçu. Amir Ghalenoei a dit que l'équipe s'est vue contrainte de retourner directement au Mexique après son match contre la Nouvelle-Zélande ​alors qu'elle avait prévu de passer la nuit à Los Angeles.

« Nous étions censés rester ‌ici ce soir pour récupérer et repartir demain midi, mais ils ne nous l'ont pas permis. Pour être honnête, je n'ai aucune idée de la raison. Je pense que notre équipe est peut-être la plus opprimée de toute la Coupe ‌du monde », a-t-il déclaré, sans préciser qui avait imposé cette restriction.

L'agence Irna a également indiqué que le capitaine Mehdi Taremi et un membre du staff avaient rencontré des difficultés à l'aéroport de Los Angeles, au moment de leur départ. L'Iran espère que Mehdi Torabi pourra disputer le match contre la Belgique, prévu dimanche à Los Angeles, son deuxième match dans le groupe G, avant d'affronter l'Égypte le 26 juin à Seattle.

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